A vos claviers...

                                                                                                                                                                                                

                    

Les papys font de la résistance

Il était une fois des grands-pères de l’ACRA, qui à eux quatre toisaient 258 ans, bel âge pour courir en groupe. Michel P, Michel C, Christian, Marc.

Dimanche 1 novembre 2015 St Rémy-de-Provence 9h30’ sur la ligne de départ, euh enfin dans le peloton des 1000 coureurs. Départ pour un tour de ville, Michel a promis de ne pas parler, tient Laurent nous rattrape ! Bizarre. On repasse sur la ligne de départ, belle ambiance, km 2 on rattrape Jean-luc, km 3 première difficulté avec la montée du chemin Canto Cigalo. Michel C prend de  l’avance, Christian et Michel P m’attendent, km 4 on se regroupe, route de Valrugues puis chemin des carrières la course se sépare 8.500 km ou 14 km. Km 5 Ravitaillement avant de rentrer dans le massif, en file indienne on attaque la partie sous-bois, les couleurs automnales donnent un certain parfum à cette course. Christian mène le groupe et nous attend. Derrière  plus de Michel P, on apprendra à l’arrivée qu’il est tombé. Km 6 quelques faux plats montants et quelques petits coups de reins sont au menu, ha, voilà le petit goulet descendant, ça dévale. Km 7 on nous encourage, un gars nous dit plus qu’un km, auquel Christian répond menteur ! Nous retrouvons le bitume pour une fin en descente, on s’en donne à cœur joie. Km 8 ça accélère Christian nous stimule, virage, les barrières, c’est l’arrivée ouf ! Ça fait du bien, merci Christian. Michel arrive derrière nous, et  explique sa mésaventure, les papys vont bien, on va boire une bière ! Et attendre les copains et les copines du 14 km, c’est beau la course à pied. Vive l’ACRA !

Marathon Arles-Alpilles 2013
Pour ce premier 15 kms je pense être prête, j’ai glané de précieux renseignements auprès de mes copines de courses, de ma coach et dans notre forum. Physiquement je me sens bien mais je suis surtout super heureuse de pouvoir ENFIN me remettre dans la compétition. Une seule incertitude : la météo. Je me demande si je peux vraiment faire confiance aux goélands…
Sur les conseils de Michel j’ai acheté un gâteau sport. C’est donc ce que je vais prendre pour mon petit déjeuner. A 7h15 je suis devant le stade, météo idéale en ce qui me concerne. Fraîcheur du matin, un peu de vent mais pas de pluie. Je laisserai donc dans ma voiture mon sac poubelle, ma casquette et mes gourdes. Je vais même prendre le risque de courir en débardeur (mais avec les gants). Petit tour d’échauffement, le monde commence à arriver mais surtout les membres de l’ACRA. Ca fait plaisir de voir des visages connus et je trouve sympa que des relayeurs qui courront ensuite soient venus au départ pour nous encourager et même nous suivre sur une partie de notre parcours. C’est vrai que pour eux ça va être un peu long…..
8h00 on se place, le départ est donné et comme je l’avais prévu je démarre doucement. Mon but pour cette reprise étant de terminer et au mieux de finir en 1h30. Mais très vite je me laisse emporter. Heureusement un marathonien que je connais me fait remarquer que je suis partie un peu vite. Effectivement nous sommes à 13 kms/h. Je ralentis et je me cale à 10.5. Je croise 2 ou 3 fois Christine en vélo. Un petit mot sympa en passant ça fait du bien. Sur cette première partie tout va bien, il fait super bon. Je me sens chez moi car c’est ici que je m’entraîne le dimanche matin. Et à la montée EDF
même par peur. On s’y était mesuré la semaine d’avant. Du coup j’ai volontairement zappé le premier ravitaillement. Je sais c’est pas bien, mais il y en a encore deux.
Le parcours monte régulièrement et nous voilà enfin sur les hauts de Pont de Crau. La vue est magnifique. Un plaisir pour les yeux, sans parler du arfum
des lilas en fleurs. J’adore courir le matin. Une dame court à mes côtés depuis quelques temps et nous commençons à parler du paysage et de nous… Elle me dit qu’elle est belge et qu’elle habite Istres depuis 1 an. Elle s’est remise au marathon après une longue coupure et souhaite découvrir notre région. Nous restons ensemble 2 ou 3 kms. Je dois être au 10 ème kms. Et même si je me sens bien en sa compagnie maintenant je dois accélérer surtout que mon mollet tient le coup. Du 10 ème au 13ème le temps passe très vite, on me double mais je double aussi. Au 2ème ravitaillement je ferais une brève halte pour me rafraîchir. Je maintiens mon rythme entre 11 et 11.5 kms/h. Et puis au panneau 13 kms je vois que je cours depuis 1h10. Je suis étonnée et je me dis que je risque d’être en avance. C’est le comble. J’espère que mon fils sera sur place pour le relais. Au 14 ème kms on fait face au vent, ça monte encore mais je reste motivée et je m’accroche à un groupe de coureurs pour ne pas être seule. Ca m’aide bien et je sais que bientôt c’est la descente qui m’attend. Dernier ravitaillement, j’attrape un verre au vol, je me mouille et je vois le virage qui annonce la descente. Je sens la fin qui approche, un dernier effort à faire. Tout lâcher. Je pense à Laetitia qui m’avait dit de foncer. Je donne tout, je vois le poste relais, j’entends la musique, les encouragements. Les relayeurs à gauche, les marathoniens à droite, c’est l’arrivée. 1h22 de course (avec une moyenne de 11kms/h), je passe le bracelet à mon fils. J’ai rempli ma part du contrat. Je suis étonnée de mon temps, tout autant du plaisir que j’ai éprouvé à courir et surtout j’ai la confirmation que ma blessure est un mauvais souvenir.
Je sais que mon temps est ridicule comparé à certaines de vos performances et j’espère ne pas avoir été trop ennuyeuse. Merci de m’avoir lu…………
Sylvie

 

Marathon en équipe Arles-Alpilles 2013

Salut à tous!!!
Après une nuit très courte, à force de penser à la course et non parce que j'ai fait la fête, hein Éliane!!, je me réveille difficilement et lentement.
Rendez-vous au stade avec mon équipe (Amar et Pascal Fromonot). Amar, faisant le premier parcours, nous avons décidé de l'encourager.
Encouragements, aussi, pour les autres coureurs en particulier ceux de l'acra. En attendant le départ, nous profitons de faire une petite causette avec certains coureurs et coureuses, le principal sujet de la conversation étant la météo et comment s'habiller.
Avant le départ, j'ai conseillé à Amar de ne pas faire la course en tête et bien sûr, il ne m'a pas écouté comme d'habitude! Ah ces jeunes!!
Malgré cela, il a su bien gérer sa course, vu qu'il a passé le relais à Pascal en troisième position. On n'a même pas eu le temps d'écouter Dominique et son orchestre. Pascal a su très bien conforté la troisième place au passage du relais malgré un retard de 5mn sur les deuxièmes.
J'avais demandé gentiment à Éliane de me prévenir de l'arrivée de Pascal pour que je puisse m'échauffer correctement. Au cri strident de cette dernière, je me mets en position pour le relais. Au passage du témoin, je démarre sans demander mon reste. La première descente a été rapide (pointe à 18km/h) avec les encouragements des membres de l'Acra rencontrés sur la route.
Marc Garcia, en vélo, m'a repris au carrefour Aqueduc Barbegal comme prévu. Il a fait mon lièvre jusqu'à l'arrivée. Merci à Stéphanie Roux pour ses encouragements vers son mas et aux collègues de la SEA (pas de même nature que ceux de Stéphanie, je ne vais pas entrer dans les détails).
Sur le retour vers Arles, Marc m'annonce qu'un coureur se rapproche dangereusement. Je force mon allure à 16km/h sur 2 kilomètres pour faire le trou et au moins, pour le casser moralement. Mustapha, sur sa moto, se met à notre hauteur et me rassure sur ma position. Je décide de redescendre à 15,2km/h pour assurer la course.
Marc m'a très bien aidé, par ses encouragements et sa conversation, de ne pas sombrer dans une léthargie (très très seul, isolé sur le parcours) en plus avec la pluie et le vent!!
En entrant sur Arles, aux abords du stade, je vois mes comparses qui m'attendaient. A ce moment, Marc me laisse finir. Merci Marc!! T’es un pote!!
Mon équipe m'accompagne jusqu'à l'arrivée. Pascal m'encourage pour finir à moins de 2h45mn. Je m'arrache pour lui faire plaisir: troisième à 2h44mn contrat rempli!
Merci à mon équipe, je me suis régalé et aussi au club pour le super ravito improvisé dans le gymnase.
Mais ça! Ça ne me surprend pas, c'est L'Acra!!
Alain ROUSSEL

 

Marathon des Alpilles par équipe 2013

Ca y est ! Le grand jour est arrivé ! Depuis quelques semaines on parlait souvent aux entrainements de cette deuxième édition du marathon des Alpilles, et la pression montait chaque jour de cette dernière semaine pour beaucoup d'entre nous. Délires météorologiques sur le forum, difficultés de dernière minute dans la composition des équipes, et puis finalement tout le monde présent et prêt à en découdre en ce dimanche matin.
Je suis sur place à 7 heures, bisous et poignées de mains aux membres du club, des sourires mais je ressens aussi une petite tension chez certains.

Il faut dire que la météo, comme prévu, n'est pas terrible, humide et frisquet, de gros nuages menaçants et un mistral pas très fort mais sensible.
J'avoue qu'à ce moment là, moi, j'ai la pression. Quand on a Pierre Méraux dans le premier relais et Philippe dans le second, on s'attend à recevoir le témoin parmi les toutes premières équipes. Je me vois déjà, dans ce dernier tronçon, doublé par de nombreuses équipes et décevoir un peu quand même mes coéquipiers.
Philippe et moi partons avant le départ vers le parking du moulin de Daudet, sont venus se joindre à nous dans la voiture Rocherioux et Loup, les futurs vainqueurs.
Trois kilomètres à pied et nous voilà au passage du premier relais. Pas besoin d'attendre très longtemps pour voir les deux premières équipes arriver, quelques minutes plus tard c'est Amar qui apparait dans la descente. Il est à fond, et passe son relais à Alain, je les vois troisièmes, le podium se profile...
Deux minutes plus tard Pierre arrive, il s'est mis lui aussi minable pour finir, nous sommes en septième position.
Je retourne vers le moulin en petites foulées, échauffement en compagnie de Rocherioux, et oui je côtoie les vedettes ! (juste à l'échauffement je vous rassure). Lorsque j'arrive au départ du dernier relais la pluie recommence à tomber, j'ai un peu mal aux cuisses, six kilomètres en guise d'échauffement c'était peut être un peu trop.
C'est parti ! Philippe a conservé la septième place et je pars très vite dans la descente.Je sens déjà derrière moi un coureur tout prés. Au bas de la descente, j'entends les encouragements de Michel, j'aperçois une concurrente à 100 mètres, elle avait une minute d'avance au départ, je reviens sur elle...
Au niveau du château, le concurrent qui me suivait me double et m'encourage à le suivre, je le laisse partir. Au km 3 je rejoins la concurrente, je récupère quelques instants calé dans sa foulée, le coureur qui m'a doublé est à 200 mètres devant, nous sommes huitième. Je me sens bien, elle et moi nous nous relayons maintenant régulièrement, le vent vient de côté. Km 5, nous passons en 20' 40, le coureur devant nous semble plafonner...Bientôt le ravito arrive, je prends un quartier d'orange et me retournant j'aperçois un autre coureur à 100 mètres à peine, il ne nous rattrapera finalement jamais et finira à une minute.
Km 9 je suis moins bien, mon souffle commence à s'accélérer, j'ai du mal à relayer, nous n'apercevons plus au loin l'équipe sixième. Ma compagne de route, elle,
ne faiblit pas, conservant un rythme de métronome depuis le début, elle continue imperturbable. Voici les premières maisons de Pont de Crau, je m'accroche, mes pensées vont à mon équipe, c'est ce qui me motive maintenant, il faut tenir...
En direction du stade maintenant, le vent est de face, je ne prends plus de relais, elle m'encourage désormais, "allez, c'est fini, on arrive!..." C'est à ce moment là que je me dis que je ne pourrai jamais la doubler dans le final pour lui ravir la septième place, elle mérite plus que moi cette place. Dans la zone commerciale, je suis un peu mieux mais toujours abrité derrière elle, nous arrivons au rond point de Casino, et j'aperçois Philippe qui vient bientôt courir à nos côtés.Il m'encourage mais j'essaye de lui expliquer, entre deux essoufflements, que je resterai derrière elle à l'arrivée. Dernière petite difficulté, le pont du canal passe bien, c'est la dernière ligne droite, nous longeons le stade. Pouvoir du psychique sur le physique ? Présence de Philippe à mes côtés et proximité de l'arrivée ?
Je me sens maintenant prêt à finir les derniers 500 mètres à fond, comme je le fais souvent dans mes courses, alors qu'il y a quelques instants j'étais à la ramasse. L'idée m'effleure un instant de démarrer et la laisser sur place, mais non je ne peux pas faire ça...
Nous voici à l'entrée du stade, les relayeurs de son équipe l'encourage, Pierre se mêle au groupe et crie lui aussi, cette fois ci c'est Philippe qui lui donne des explications sur mon attitude. Voilà la piste, c'est l'arrivée, elle finit une seconde devant moi, nous sommes huitième. Après la ligne, sourires et poignées de mains
entre nos deux équipes, nous avons partagé ensemble plus de 9 kms, ce sera pour moi un bon souvenir.
Dans le gymnase, récupération et ravitaillement, pas de boissons chaudes, dommage j'aurais bien pris un petit café, j'ai froid...C'est le moment d'un premier bilan,
j'ai tenu 14 km/h de moyenne, je n'ai finalement perdu qu'une place, et l'équipe fait huitième en 2h 55' 48" , c'est pas si mal que ça...
Philippe est déçu de sa prestation, je ne vois pas en quoi, il a fait mieux que l'an dernier sur ce deuxième parcours si exigeant, quant à Pierre c'est lui qui permet
à l'équipe "mine de rien" de faire quatre minutes de mieux qu'en 2012, il a fait le maximum sur ce premier parcours pour nous mettre sur de bons rails.
Merci à tous les deux, sans vous l'équipe n'aurait jamais eu ce résultat, c'était une belle aventure, j'en garderai un très bon souvenir...
Christian DUFY

 

Marathon Arles Alpilles ; 2ème relais 2013
7h 30. Nous voici devant le stade, départ du marathon Arles-Alpilles ; le temps est incertain et le thermomètre affiche 6°.
Ca fait une semaine que chacun scrute la météo et les prévisions sont varièes, les unes plus pessimistes que les autres, mais aujourd’hui il ne fera pas beau, il faut se faire une raison
 Des centaines de coureurs s’échauffent en courant dans tous les sens. Je retrouve presque tous les collègues de l’ACRA et le débat porte toujours sur la même question ‘’ est-ce qu’il va pleuvoir’’ ?
Je fais le marathon en relais avec Pascal Belmonte et Marc Marion ; même équipe que l’année dernière et même parcours pour chacun de nous trois.
Marc prend le départ du 1er relais dans quelques instants et me donne son sac de rechange que je lui remettrai à l’arrivée de son étape8h et le décompte qui se met en marche…
5, 4, 3, 2, 1, et c’est parti. Le peloton s’élance dans la joie et la bonne humeur
Avec Eliane, nous repartons en voiture, direction le parking du moulin de Daudet à Fontvieille.
Nous nous retrouvons un petit groupe composé de Marie-Claire, Jean-Paul, Agnès et Mohamed. Et nous voilà parti pour rejoindre le 1er relais.
Je suis tout à fait décontracté, peut-être un peu trop, car au bout d’un moment je m’aperçois que j’ai oublié le sac de Marc. Retours à la voiture en courant.
Nous entamons la descente et à la hauteur du croisement de l’aqueduc romain où officiaient les deux Michel, je continue seul ma route pour aller attendre Marc,
mes accompagnants décidant de retourner car trouvant le trajet trop long
Me voici donc au passage du relais ; l’orchestre de Dominique joue à tue-tête un air de ACDC et l’envie de me trémousser me gagne, et me voici entrain d’esquisser quelques pas de rock...
Soyons sérieux, Raymond, on n’est pas au Krystal !
Je me dirige vers le ravitaillement pour étancher une petite soif et je retrouve notre ancienne collègue de club, Eléonor. Nous échangeons quelques gentillesses, mais le chrono tourne et il faut que j’aille attendre Marc.
.Heureuse initiative car mon coéquipier est en avance sur ses prévisions ; Marc m’avait annoncé 1h 30 car il était blessé la semaine précédente, mais le connaissant bien, je pensais qu’il donnerait tout et qu’il ferait beaucoup mieux.
1h 21’ et quelques secondes et me voici parti avec le bracelet.
Je passe le château de Barbegal et dans la première ligne droite, ma décontraction me joue ses premiers tours. Je suis obligé de faire une pose pipi, ne l’ayant pas effectuée avant le départ, me voici déjà arrêté !
Deuxième petit souci, j’en profite pour regarder le chrono, et encore une fois j’ai oublié de le mettre en marche ; décidément, je le prends vraiment trop à l’aise, il faut réagir.
Je me lance à la poursuite des concurrents qui m’ont dépassé et nous passons devant les premiers spectateurs au Paradou qui encouragent Marcel, allez Marcel ; c’est qui ce Marce? , et moi donc, je compte pour du beurre ?
Autre vérification du chrono, hélas, c’est la cata ! J’ai du faire une mauvaise manœuvre lors des précédents passages kilométriques ; il est encore arrêté ! Tant pis, puisqu’il s’entête, moi aussi.
Je le remets à l’heure et sachant que la course a démarré à 8h et que Marc a mis à peu près 1h 20, j’ai quand-même mon temps.
Les premières gouttes tombent et le temps est de plus en plus menaçant.
J’attaque le raidillon du lotissement avec prudence et nous voici sur les hauteurs du Paradou. Magnifiques paysages, même sous les nuages, mais il ne faut pas trop regarder au loin car le parcours est tout de même assez accidenté.
Les iris d’un bleu soutenu et les cistes cotonneux bordent les sentiers.
Me voici au premier ravito, quartier d’orange et verre d’eau au menu, et je repars avec Sylvain, le pharmacien de Fourques qui effectue son premier marathon.
Il m’annonce qu’il est en avance de 2 minutes sur son temps de passage et je lui conseille de rester prudent car il en reste encore pas mal à faire.
J’accélère car je me sens bien et nous voilà sur les crêtes. Ca sent l’écurie… Encore beaucoup de petites côtes dans la forêt provençale et enfin les deux derniers kilomètres.
Ils sont en descente et j’en profite pour les dévaler ‘’à fond la caisse’’.
J’entends les premiers cris d’encouragement d’Eliane – vas y Raymond, c’est terminé – ce qui me booste encore plus pour effectuer les derniers mètres.
Je passe le relais à Pascal qui m’attendait avec impatience et je pousse un ouf de soulagement.
J’attends un moment qu’Eliane parte pour le 3ème relais de son équipe composée de Lina et d’Augustin, puis nous repartons à la voiture avec Marc et Yvan pour retourner au stade.
Nous passons devant une démonstration de Country, mais là, je n’essaie pas quelques pas, car je suis un peu ‘’fracassé’’, comme on dit vulgairement.
Belle journée, malgré la pluie, qui se termine comme d’habitude par un copieux buffet élaboré avec amour par les participants et les accompagnants.
A la prochaine.
Raymond


 

Le Pontet – Dimanche 07 Avril 2013

Me voici sur les lieux vers 8h45.

Le thermomètre de la voiture affiche 7°, mais lorsque je me retrouve sur le parking, un vent fort et frais nous donne une impression de ressenti bien plus frais.

J’ai oublié mon prés du corps mais tant pis pour moi, je n’avais qu’à préparer mes affaires la veille, tranquillement.

M’étant préinscrit avec Courir en France, je retire mon dossard sans problème et me retrouve avec Michel  Cappeau qui fait sa rentrée et toute une pléiade d’athlètes d’Arles Athlétisme et son chef spirituel, Boubou.

L’accueil est sympathique avec boissons chaudes et une bouteille de vin pour chaque participant.

Après un bon échauffement avec Jean-Luc, nous voici sur la ligne de départ.

Et c’est parti pour 10 bornes. Les 3 premiers km se déroulent à l’abri du vent et c’est à ce moment là que j’aperçois Michel et décide de le suivre. Pour son retour, il a une bonne foulée et je me demande si je vais pouvoir l’accompagner jusqu’au bout.

Voici le 5ème km, et les difficultés commencent. Nous prenons le Mistral de face jusqu’au 6ème et les premières fatigues se manifestent. Devant moi deux jeunes femmes en rouge et noir m’ouvrent la route et la chanson de Jeanne Mas me trotte dans la tête. Je les accompagne un petit moment, puis je décide de passer à l’action ! Ne vous méprenez pas, j’accélère car leur allure ne me convient pas, bien que leur compagnie soit très agréable.

C’est alors que je rejoins pour la deuxième fois Michel qui m’avait largué quelques instants auparavant.

Le 9ème km est là et après quelques détours dans la ville, nous voici sur le stade et l’arche à peine à 150 mètres. Désillusions, nous passons à côté de celle-ci car il reste un tour de stade à effectuer !

C’est le coup de massue, car je venais juste de sprinter pour éliminer un V3M.

400 mètres, me direz-vous, c’est vite fait, mais lorsqu’on vient de produire un dernier effort, c’est très dommageable pour le mental.

Enfin nous franchissons la ligne d’arrivée, soulagés et heureux d’en avoir terminé.

C’était un 10 km FFA à label régional.

L’organisation était parfaite, seul bémol de taille, les voitures sur une partie du parcours !

Je trouve cela inadmissible de courir derrière et de respirer des odeurs de fuel lorsqu’on est en plein effort.

Raymond

 

Les Pyramides -  Dimanche 04 Mars 2013

 

J'aime "Pyramides", cela trois fois de suite que j'y participe et le soleil a toujours été de la partie.L'atmosphère y est particulière, la mer, la plage, le port, tout ce monde, une ambiance festive de vacances.Par contre nous sommes début mars et le fond de l'air est très frais.
Initialement inscrit sur le semi, j'ai décidé au dernier moment de faire aussi le 10 kms pour aider Agnès à se qualifier.Elle a manqué la qualif pour une trentaine de secondes à Garons, aujourd'hui le parcours et la météo devraient permettre d'y arriver, mais c'est pas gagné.
La limite de qualif c'est 48 mns, 12.5 km/h de moyenne, nous avons décidé de viser 12.6. Après l'échauffement, nous arrivons au départ mais il y a déjà du monde,1200 concurrents sont inscrits.Je demande à Agnès de me suivre et nous remontons jusqu'à la ligne de départ, pas besoin de prendre dix secondes de retard dés le début!
C'est parti! dés les premiers hectomètres j'essaye de m'habituer au rythme d'Agnès, je cours à son côté droit pour la protéger d'un léger vent latéral.Deuxième kilo, nous sommes à 12.8, je lui dis que nous sommes un peu trop rapides.Nous abordons ensuite le bord de plage, une longue ligne droite interminable.La moyenne baisse doucement, km 4, 12.69 de moyenne, au loin se profile le ravito que nous allons "zapper". Les premiers coureurs passent dans l'autre sens, on croise Amar, Agnès cherche Philippe des yeux, il passe bientôt , il a l'air bien...Km 5 23'43", 12.65 de moyenne, nous sommes dans les temps. Après le demi-tour le vent est plus défavorable, je cours maintenant à sa gauche, mais j'ai l'impression de ne pas être assez efficace.Nous doublons une concurrente, qui nous repasse trois cent mètres plus loin, avant d'être redoublée, elle est hors d'haleine, drôle de tactique ! Le km 7 est annoncé avec 300m d'avance, je commence à m'inquiéter, la respiration d'Agnès s'accélère et son visage prend des couleurs, ça commence à devenir dur pour elle.Nous abordons les premiers bâtiments le long de la plage au km 8, moins de vent mais des dalles de béton disjointes et des passages pavés.Je l'encourage maintenant sans arrêt, elle décroche deux ou trois, je l'attends, elle s'accroche, c'est une fille courageuse. Km 9, nous passons en 42'47", il nous reste un peu plus de cinq minutes pour faire le dernier kilo.Nous quittons le bord de plage et juste après le rond point on entend Michel nous crier que ça devrait allé, l'arche d'arrivée se profile au bout de cette dernière longue ligne droite de 400 mètres.Philippe et Amar nous ont rejoints, ils courent à nos côtés, ils encouragent Agnès.
C'est fait! Agnès franchit la ligne en 47'35, pour 25 secondes elle est qualifiée!
Premier objectif atteint, j'ai qqs minutes pour le deuxième objectif, prendre le départ du semi, et le finir, juste le finir...

Christian

 

Course de la Roquefavour à Ventabren, le Dimanche 27 Mai 2012

Par ce beau matin de Mai, nous avions décidé d’aller courir à Ventabren.

Nous voici arrivés vers 8h du matin au sommet du village qui culmine à 250 mètres d’altitude.

L’accueil est sympa avec café et biscuits offerts gracieusement. Après avoir retiré nos dossards et nos bouteilles de vin, nous faisons un léger échauffement sous les pins d’Alep et les chênes autour des ruines du château et du tout nouveau stade rutilant avec sa pelouse synthétique avant de nous élancer sur ce superbe et très sélectif parcours de 12,5 km.

La température est fraiche, 15 degrés environ, mais le soleil nous laisse présager qu’il va faire très chaud dans peu de temps.

9 heures pétantes et nous nous élançons sur le plateau de Ventabren où nous découvrons une garrigue odorante faite de chênes Kermes, chênes verts, argelas, genets, romarin, thym, cystes cotonneux, brégalou, campanules, immortelles, etc. Le premier km légèrement vallonné nous fait découvrir une nature méditerranéenne bien verte grâce aux pluies récentes.

Vers 1,5 km, premières vues sur le mont Ventoux, le Luberon et puis c’est la descente infernale vers le village où la première difficulté se présente. Un raidillon qui surprend et qui nous laisse deviner la suite.

Au km 4,5 km environ, nous quittons le bitume et nous voici face à un mur. 10 pour cent de dénivelé, peu être plus à certains endroits et la galère commence. Je suis obligé de marcher. 5ème km que je franchis en 23’ 35’’, mais la moyenne va fondre par la suite avec la chaleur étouffante par moment.

Le parcours continue de monter et les kms se font de plus en plus longs. Heureusement que le paysage est magnifique la vue qui s’offre sur la chaine de l’Etoile, la Ste Baume, la Ste Victoire, l’étang de Berre, l’aqueduc, plus grand pont en pierres du monde avec une hauteur de 82 mètres et une longueur de 375 mètres et enfin la chaîne des Alpilles.

9ème km et une descente dangereuse de 750 mètres signalée à 10% et puis la dernière grosse difficulté à franchir entre le 10ème  et  11ème  km et enfin l’écurie qui se fait sentir.

Je termine les 1,5 kms qui restent en 8’23 pour un chrono final de 1h07’32’’ ; que ce fut dur !

Une casquette à chaque arrivant et un gros buffet à l’arrivée avec bière, rosé et rouge.

Une télé écran plat  et des bons de 100 euros à gagner chez ’’Endurance Shop’’, 300 euros pour le 1er club le plus représenté, 200 euros au 2ème et 100 euros pour le 3ème. A savoir que le 1er club avait 17 représentants, le 2ème  16 et le 3ème 10, je pense que l’ACRA aurait tout à gagner l’année prochaine sur cette course, une des plus belles de la région.

A méditer.

Raymond

 

Les 4 Mousquetaires de « l’ACRA » sur la Côte d’Azur (ce n’est pas un film, bien que Cannes…).

Arrivés samedi peu avant midi, Carole et Christine nous avaient trouvé un logement d’excellente qualité proche du départ et du village marathon. Nous sommes allés prendre le repas dans un restaurant de spécialités « de poissons marinés ». Après un passage au « village marathon », et, un peu de shopping, repas plus classique de veille de course le soir.

Plus de 10.000 coureurs, ça fait du monde sur la Promenade des Anglais pour le départ à 8 H. Le parcours en bord de mer est très roulant sur le premier semi, beaucoup moins par la suite. Autant le dire tout de suite, nous n’avons pas réussi des performances extraordinaires sur cette course, où, l’amélioration de la topographie lors du passage du cap d’Antibes, n’était pas tellement sensible à notre goût, et lors de l’arrivée sur la croisette face au « Palais du festival », nous ne pouvions pas trop jouer les stars.

Alain, qui n’a pas aimé du tout la succession de côtes, a préféré rentrer plus lentement, après avoir compris qu’il ne réaliserait pas le chrono espéré, les filles ont réalisé des temps en rapport avec leur état de forme du moment, mais en souffrant beaucoup moins qu’il y a deux ans sur ce même parcours. Pour mon compte personnel, des ennuis gastriques à plusieurs reprises m’ont fait passer les cinq derniers kilos en étant pas bien du tout.

Françoise et Sébastien, qui nous ont assurés l’intendance et le voiturage ont été, en fait les seuls à être au top niveau.

La pratique du marathon a tendance à régresser à l’ACRA ces dernières saisons, j’espère pouvoir continuer longtemps, à pratiquer cette discipline, en espérant que parmi les récents arrivants au club, quelques uns se lancent sur la mythique distance, car le marathon c’est bien plus que les 42,195 km.

Michel.
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Marseille-Cassis 2011

7 heures du matin, nouvelle heure, nous arrivons à Cassis, Michel, Yvan et moi, et déjà beaucoup d’effervescence autour des bus. Voilà Philippe, Alain, et Magali ; derniers préparatifs et nous partons au bus, ils nous rejoindront. 8 heures du matin, nous voici arrivés au stade vélodrome, nous entrons dans le sas de départ et déjà beaucoup de monde. Avec Michel nous nous faufilons le long des grilles. Nous surveillons si Trottinette arrive ; la voilà elle passe par-dessus les grilles pour nous rejoindre, les meneurs d’allures arrivent.

9H15’ départ des handisports, 9h 30’ c’est le départ. Voilà le peloton de 15000 coureurs (es) coloré qui s’élance sur le bd Michelet. Attention aux bandes au sol pour les bus ; on attaque le faux plat vers l’obélisque, beaucoup de monde sur les trottoirs nous encourage ; un charmant violon, puis un accordéon jouent des airs bien connus. 1 ER ravitaillement il fait chaud, ça se resserre dans les rangs et on attaque la Gineste, l’hélico est sur nos têtes en train de nous filmer. Premier lacet et le panorama qui s’offre à nos yeux est magnifique, presque à nous faire oublier la difficulté. Ca continue de monter, les gens nous encouragent, des coureurs marchent pour reprendre leur souffle. On passe devant les pompons- girls qui dansent allègrement sur une musique endiablée, c’est dur et il fait chaud ! Enfin voilà l’arche du sommet, km 10 et le ravito, un groupe de rock s’en donne à cœur joie, les premiers de la course arrivent déjà ! On attaque le plateau de Carpiagne, ça roule mieux ! Toujours ce flot incessant de coureurs au loin qui forment comme un ruban multicolore. Maintenant nous avons droit à du rap ; la première descente accélère le rythme, puis re- petite montée qui elle casse ce rythme ; enfin ça redescend sur Cassis avec une vue sur la mer et le golfe majestueux, on devine les calanques en dessous, les photographes le l’épreuve font crépiter leurs appareils, la pente devient sérieuse et ça fait mal aux cuisses ; rentrée dans Cassis où une foule nombreuse nous encourage, c’est magique, nous sommes fatigués mais on avance quand même; dernier ravito avant la fameuse côte des pompiers qui te casse les jambes et le moral, les gens crient pour nous encourager à ne pas marcher ouf ! C’est passé.

Descente sur le port, la foule massée de chaque côté crie à tue tête, Jean-Louis y va aussi de ses encouragements, ça fait du bien, voilà le dernier virage, le tapis rouge el la ligne d’arrivée ; arrêt du chrono ; crevé mais heureux d’avoir fait cette 33éme édition.

Marc
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Tout donner pour ne pas avoir de regrets

Aujourd’hui c’est le grand jour, les 10 kms d’Arles et la finale de coupe du monde de rugby. Fan de rugby j’ai longtemps hésité et finalement choisi de profiter des deux évènements. Ce matin, huit heures, je suis sur les lices, la pluie annoncée n’est pas au rendez-vous, et la température est idéale. Je ne suis pas en superforme mais très motivé quand même, j’imagine l’état d’esprit de ces rugbymen français à cet instant, prêts à tout donner face à la meilleure équipe du monde. Je suis avec eux, je pense à eux et moi aussi je veux ne rien lâcher.
Après trois quart d’heure d’échauffement, je suis prêt à 10 heures parmi les tous premiers sur la ligne de départ. Je démarre vite, après la descente de la Croisière j’essaye de calmer un peu ce rythme. Au niveau de la Bourse du travail Amar me double, tout en souplesse, celui là il n’a pas fini de nous étonner. J’essaye de garder une bonne vitesse .Premier kilo ,3’40, comme d’habitude j’avais prévu de ne pas partir trop vite et comme d’habitude j’ai fait le contraire. Peu après Alain me double avec au passage un petit mot d’encouragement, il y a beaucoup de spectateurs sur les lices et l’ambiance est bruyante, chaleureuse, ça me motive. Boulevard E. Combes ma montre affiche 15.4km/heure de moyenne, on descend, Philippe me double comme une flèche, le rythme est rapide mais la montée des Arènes se profile. Je ne gère pas trop mal cette montée en accélérant sur la fin, puis au deuxième passage sur la ligne je récupère un peu en vue de la courte mais difficile montée de la rue du Cloitre. Je la passe relativement bien, allez maintenant on descend jusqu’aux bords du Rhône. Marc Garcia me rejoint après les Thermes de Constantin, il m’encourage, il va plus vite que moi, je m’accroche, ça commence à devenir dur. Passage place de la mairie, 5e kms, 20’50, pas trop mal, j’ai relayé Marc une ou deux fois, mais pour la montée du pont de Trinquetaille je reste derrière lui. Le tour de Trinquetaille passe assez vite, les places se figent, les écarts entre les groupes restent les mêmes, à chaque carrefour j’entends des encouragements, les gens du club sont là, c’est génial.
Je m’accroche dans la foulée de Marc, je souffre…
J’ai pourtant encore la force de bien remonter le pont, en bas c’est le km8, 33’56 de course, le premier coureur est sur le point de franchir la ligne d’arrivée lorsque nous entrons dans le quartier de la Roquette. C’est à ce moment que les premières crampes me tordent le ventre, j’ai des coliques…Marc me parle, m’encourage, je veux lui dire de me laisser et de filer mais je suis bien incapable de dire un mot. Début du faux plat rue de la Roquette une douleur au ventre me fait ralentir, puis soudain elle passe, et je me dis que la souffrance ne durera plus longtemps maintenant, on arrive. Alors je commence à accélérer, il y a deux coureurs devant nous, peut être des V2.Nous débouchons sur les Lices, nous revenons petit à petit sur eux, je suis à fond, Marc me parle d’un sprint, je le déclenche à 150m de l’arrivée dans un état second, nous doublons les deux coureurs mais ça revient aussi de l’arrière. Nous finissons finalement à cinq sur la ligne dans la même seconde. Dans le couloir je suis asphyxié, épuisé, j’ai tout donné, rien à regretter…42’25, le dernier kilo en 3’59 je suis heureux, J.Paul me donne le score au rugby 0 à 5 pour les Blacks, les gars il va falloir vous mettre à la planche en 2e mi-temps comme je viens de le faire. Je repars très vite, laissant avec regret les personnes du club et l’organisation parfaite comme d’habitude, pour vivre la fin du match chez moi. Dans la voiture je repense à la course, merci Marc. Mais aussi un grand merci à ce club de l’ACRA, à son entraineur Alain Roussel, il y a deux ans sur ce parcours j’avais réalisé 49’30.Après être entré au club en janvier 2011, aujourd’hui 42’25, chapeau l’ACRA !!!

Christian
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Châteauneuf-de-Gadagne
Charmant village à l’âme provençale, riche de son passé, comme en témoignent ses remparts des XIIe et XIVe siècles, mais aussi le château de Font-ségugne, berceau du Félibrige, mouvement de renouveau de la langue provençale, crée par Frédéric Mistral et ses amis en 1854.
Le village est installé sur le versant Est de la colline qui sépare la plaine du Rhône de celle du Comtat. Du plateau qui la couronne, le panorama vers le Mont Ventoux, les Monts de Vaucluse et le Luberon permet de découvrir « dans cette vaste plaine – comme l’écrivait le félibre local Anfos Tavan «plus de quarante petites villes ou villages qui se donnent la main et se mirent dans l’eau bleue de la Sorgues»
. A découvrir : ses places, ses fontaines, ses ruelles, le plateau de Campbeau (vue sur le Mont Ventoux, les monts de Vaucluse, le Luberon et les Alpilles). Un peu plus loin, le parc enchanteur de la chapelle et son panorama exceptionnel.

La foulée de Félibres
Ou histoire de coureur

8 heures du matin avec Dany nous arrivons dans le petit village de Châteauneuf de Gadagne encore endormi.Nous grimpons jusqu'au château de la chapelle, un accueil sympa nous attend avec café, thé, chocolat et viennoiseries. Retrait des dossards tranquille puis nous allons nous préparer. Le monde commence à arriver. En route pour un échauffement dans la campagne autour du château. L’arche de départ est à terre ; panne d’électricité ! Sauvés, une voiture de la compagnie électrique arrive, 9h 40’ nous retrouvons Thérèse toujours aussi enthousiaste. Nous rejoignons la foule devant le château pour le départ. Belle initiative des organisateurs qui ont prévu des meneurs d’allure. 9H 45’ ça part, 500 coureurs (es) dévalent la longue ligne droite ; un cowboy avec chapeau me double dans le premier kilomètre et qui finira dernier, on passe devant les tennis, les joueurs admirent ce peloton coloré. Puis on emprunte un petit chemin creux qui nous ramène de l’autre côté du château, les organisateurs, spectateurs, nous encouragent, des enfants sont perchés sur le mur d’enceinte, le speaker Jocelyn Giraud donne de la voix. Km 3 on retrouve la route, une peña nous joue ses morceaux préférés. Km 4 ravito on attaque les passages dans les vignes, km 6 on revient dans le village je rejoins un V3 ou V4 qui me tient la dragée haute tout en saluant des spectateurs et amis. Descente vertigineuse, puis petit coup de cul pour remonter par une petite rue. Ca redescend. Km 8 et 2ème ravito petite route de campagne en faux plat montant un groupe de 3 coureurs de Valréas 2 vétérans 3 et une fille me doublent allègrement tout en discutant et que je ne reverrai plus. Km 10 re-ravito le peloton s’est bien étiré, ligne droite et au bout on tourne pour attaquer la grosse difficulté de la course , la montée de la Jonquerette , dur, dur, que dire de ce coureur du coin avec une genouillère qui ma repris déjà plusieurs fois sur le parcours et qui dans la montée me revient sur les talons pour s’arrêter net et marcher . Au sommet la peña est toujours là et joue de plus belle. Km 12 3ème ravito, ça fait du bien, on reprend entre les vignes allez, derniers efforts, toujours ce coureur qui à 1500 mètres du but me double et qui va craquer à 200 mètres de la ligne, on tourne à droite faux plat montant, c’est l’arrivée. Tee-shirt technique, enveloppes surprises (à gagner une paire de chaussure Asics), beau petit buffet au ravitaillement avec vin du pays, le tout pour 8 euros. Un 15 km FFA sympa. C’est chouette la course à pied.
Marc
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Les Foulées TANGO
Pour ces 11ème foulées organisées par les transports en commun nîmois, ce n’était pas quelques pas de danse qui nous étaient proposés, mais un parcours plutôt roulant. Sauf que maître Mistral fils d’Eole s’est invité à la fête! Après un départ un peu rapide, (en descente) nous voilà dirigés sur les petites routes de la campagne nîmoise. Avec Raymond (mon compagnon de route), nous essayons d’éviter les rafales de vent. Km 2, on commence à se régler au niveau du chrono ; km 3, premier ravito il fait soif; au km 4, on prend le vent de pleine face, difficile de maintenir le rythme, enfin on avance. Kms 5, longue ligne droite et toujours des rafales. Nous voilà au km 6, deuxième ravito, ça fait du bien ; km 7, on trouve un peu de répit côté vent ; km 8, cette fois le vent est dans le dos ça ne va pas durer ; km9, c’est presque fini mais il reste la montée du pont qui enjambe l’autoroute, ultime difficulté, une fois en haut de cette petite côte le vent nous rappelle sa présence. Allez, la dernière ligne droite et l’arrivée. Belle prestation des coureurs, coureuses de l’ACRA, avec mention pour Pierre Py qui effectuait sa première course et pour Eliane qui revenait à la compétition après plusieurs mois d’absence. Joli tir groupé pour Magali et Agnès. Félicitations aussi aux autres qui ont représenté le club. Prochain rendez-vous à la Grande-Motte.
Marc
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Uzès Endurance Run

Nous voici arrivés dans la vallée de l’Eure, à Uzès, point de départ de cette course nature de 13 km.
La vallée est recouverte d’un épais brouillard qui aura du mal à se dissiper. Il fait tout de même ‘’frisquet’’, le thermomètre n’affiche que 3°.
Le site est toujours aussi merveilleux, avec cette rivière aux eaux limpides, qui chemine entre les collines environnantes, et dont la source était captée par les romains pour amener l’eau jusqu’à Nîmes par l’aqueduc du Pont du Gard, juste au-dessous de la cité médiévale, fief des Ducs et Duchesse d’Uzès.
Un petit peu d’histoire sur la Maison de Crussol, Premier Duché de France.
Le Duché d'Uzès, souvent appelé le 1er Duché de France, est le plus ancien Duché Pairie subsistant en France. La Vicomté d'Uzès est érigée en Duché en 1565 et en Pairie en 1572 par Charles IX.. Aujourd'hui, Jacques de Crussol d'Uzès est le 17ème Duc d'Uzès. Rappelons-nous que la duchesse d’Uzès, Anne de Crussol d’Uzès, arrière petite fille de la Veuve Cliquot, fut la première femme à obtenir son permis de conduire, et la première à faire les frais du code de la route. En 1899 elle reçut une contravention pour avoir dépassé les 20 km/h autorisés sur la place Saint Augustin à Paris. Elle roulait à 40 km/h. Femme d’exception, véritable vedette de la belle époque, elle a défrayé la chronique pendant trois quarts de siècle (1847-1933), par ses activités politiques, mondaines, féministes, artistiques ou sportives.
Revenons à nos moutons.Nous avions rendez-vous avec Marie-Jo et Jean-Louis Andréani ainsi qu’avec Bruno Forino, boulanger à Barjac et nouvel adhérent à L’ACRA, et ce fut avec surprise et satisfaction que nous vîmes arriver AlainTuccini.
Par contre Bruno ne put se libérer de ses obligations.
Après un bref échauffement, et après avoir pris un café offert par l’organisateur, nous voici sur la ligne de départ.
Et c’est parti pour 13 km d’efforts intenses. Seul, le premier kilomètre est à peu près plat. (C’est deux tours d’un ancien terrain de sport). Vite nous sentons la chaleur nous envahir sur les raidillons caillouteux. Ce ne fut que montées et descentes très techniques, sur des petits chemins en sous bois, avec des passages assez accidentés et parfois très glissants. Il était très difficile de courir et d’admirer le paysage en même temps.
A mi parcours, au sommet de la colline qui domine la vallée entre Uzès et Saint Maximin, qu’elle ne fut pas notre surprise d’admirer au loin le duché ainsi que la Tour Fenestrelle, clocher de la cathédrale de style roman du XII siècle, et qui possède six étages avec des fenêtres géminées (par groupe de deux, jumelles). Dommage qu’il ne fasse pas soleil, le spectacle aurait été superbe. Il faut dire que l’on se trouvait plus haut que ces édifices, et c’est sous un angle inhabituel qu’on pouvait admirer ce paysage.
Le retour dans la vallée ne fut qu’une succession de cotes et de descentes très éprouvantes pour les organismes. Et il fallut encore faire l’effort de gravir une vingtaines de marches d’escaliers très raides qui contournaient la Tour Sarrasine à quelques centaines de mètres de l’arrivée.
Ouf, voici la ligne d’arrivée. Dommage que le soleil ne fut pas présent, la nature aurait été merveilleuse.
Seul bémol, c’est du coté organisateur ; pas de douche, pas de tee-shirt, seulement deux petits sachets de bonbons en guise de récompense, et pour couronner le tout seuls les premiers de chaque catégorie étaient récompensés. A 10 euros par coureurs, ils ont fait un bon chiffre d’affaire. Ce n’est pas le ravitaillement intermédiaire et celui de l’arrivée, ni le nombre de bénévoles et de signaleurs, qui leur est revenu cher. Par contre, ça devient de plus en plus onéreux pour courir dans la nature.
Mais bon, on accepte les conditions, à nous de privilégier et de choisir nos courses.
Michel et Françoise Pradier nous attendaient à l’arrivée pour nous encourager, et c’est tous ensemble que nous sommes aller manger au ‘’Millésime’’, petit restaurent sympa du centre ville.
Après une brève visite du centre historique, histoire de se dégourdir les jambes et d’éliminer un peu de ‘’Viognier’’, nous nous sommes quittés après avoir passé un excellente journée.
Raymond.
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Le coup de pied de la Mule Château-neuf-du-Pape, 19 décembre 2010 dimanche 8 heures du matin, 1 degré, ambiance feutrée, notre petit groupe se dirige vers la salle du Dr Dufays, pour y retirer les dossards. Les autres membres du club arrivent, après un petit souci d’inscription pour Jean-Philippe vite réglé auprès de KMS. Voilà les 1200 participants rassemblés place de la fontaine sous l’arche de départ avec comme parrain de la course Dominique Chauvelier, 9h30’ le starter nous libère, enfin pas en courant mais plutôt en marchant pour franchir la ligne. Ça descend sur 300 mètres puis on revient au centre du village, pour attaquer ce fameux coup de pied ! Avec une montée sous la bénédiction papale, et les encouragements de la foule. Puis d’un coup on est arrêté par les escaliers qui vous mènent au château, tel une procession nous avançons un peu en marchant, un peu en courant, c’est dur ! Enfin le sommet ouf ! Le temps de reprendre son souffle et d’admirer le panorama qui s’offre à nos yeux. Nous redescendons côté sud du village, le pape et sa garde sont là qui au son des tambours nous encouragent, et revoilà la place de la fontaine où est massée la foule. On file maintenant vers la plaine, aux travers du vignoble célèbre, sous un ciel bas et gris nous parcourons quelques kms. Un ravito en vin nous est proposé km 5,5, dans un sous-bois ravito en eau cette fois km 6 au grand dam de Jean-Paul qui avait la gorge très sèche. Nous effectuons une grande boucle avant de retrouver le bitume. Km 8 on remonte au village, on aperçoit le château et sa tour majestueuse dressée devant nous. On attaque un petit chemin creux de terre ou la fameuse mule et son accompagnateur nous regarde passer. On s’en doutait c’est la dernière difficulté, allez courage avec Jean-Paul mon compagnon de course on arrive dans le village, dernier virage et c’est l’arrivée, ouf on est content d’en finir. Vin chaud et ravitaillement nous attendent. Rassemblés à la salle, devant un grand buffet et alimentés par deux barriques de vin, nous récupérons de nos efforts dans une ambiance chaleureuse.

PS : Yvan a caressé la mule et cela lui a permis de finir très fort, l’histoire ne dit pas s’il a reçu le fameux coup de pied !
Marc
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La foulée des vignerons du Castelas

Tout d’abord présentons les acteurs de cette épopée; Barberousse(Dany), Barbe-noire(Doumé), Le Rescator(Marco) Rochefort- du-Gard dimanche 21 novembre de l’an 2010, ciel bas et gris sur ce petit village médiéval Gardois. Trois pirates, envoyés par le grand vizir de l’ACRA ont amarré leur bateau dans une crique du Rhône, pour prospecter et ramener trésors, étoffes, barriques et tonneaux. Nos trois lascars avides de ‘’sang de vigne’’, n’ont rencontré que des gens fort sympathiques. A commencer par Mr le curé qui leur a donné sa bénédiction, les deux coccinelles qui ont replié leurs ailes devant la férocité sanguinaire de ces pirates. La matinée à été belle pour nos trois gredins, qui ont pillé et rançonné à outrance, parbleu ! Surtout femmes et enfants. Quant aux ravitaillements, ils ont fait bombance sur le vin et les saucisses que leur à proposé la populace. Rien ne les a arrêté : ils se sont même attaqués à la maréchaussée !. Une fois leur périple accompli, ils sont repartis repus de ce fameux’’ sang de vignes’’ et plein de saucisses. En jurant qu’ils reviendraient!
Merci aux organisateurs qui se sont mis en quatre pour éviter les pires actes de piraterie de nos trois compères et satisfaire tous leurs caprices.
Bravo à tous les participants et surtout aux déguisés (le courageux St Exupéry et son avion, la machine à laver, un ange et le diable, Astérix et Obélix, les Vamps, le Skieur, le groupe de rock ‘’ les Kiss’’, les romains, les clowns, la fée Clochette et Peter Pan, l’homme ballons, Cruella, ect …)

Le Rescator
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Dimanche 31 octobre 2010
5h du matin, temps pluvieux, Michel et Yvan arrivent, on part pour Cassis. 6h15 le jour n’est toujours pas levé et il pleut .On se gare tout près des navettes pour rallier Marseille dans le fond du car, on échange nos impressions sur la course qui sera compliquée, vue la météo. On est loin de se douter de ce qui nous attend ; arrivés à Marseille, on rejoint le stade vélodrome, on attend les collègues et après quelques photos souvenirs on va tous sur la ligne de départ, enfin 500 mètres après, pour une attente de 45 minutes. Enfin le départ, nous franchissons la ligne 6 minutes après le coup de pistolet ! Englués dans ce peloton multicolore qui prend toute la largeur du boulevard Michelet, on double des jeunes mariés, qui, s’ils n’ont pas été bénis par monsieur le curé, le sont par le ciel. Km3 je m’arrête pour un besoin urgent et laisse Michel, je ne le reverrai plus, km 4 premier ravitaillement c’est la bousculade, une fille joue de l’accordéon dans sa voiture pour s’abriter, puis on attaque la Gineste, les premiers lacets sont à l’abri, km 5 le vent nous prend de face, la pluie continue, je double deux coureurs dans un lit d’enfant, courageux ! Km 7 toujours le vent et la pluie, la brume donne à la Gineste une allure inhospitalière, heureusement que les pompons girls sur le car podium mettent l’ambiance. Dans les lacets du col cette cohorte multicolore redonne un peu de moral car tous et toutes luttent contre les éléments ; km 9 deuxième ravito et toujours la bousculade, un concurrent court sur le parapet, un fou ! Km 10 enfin on est sur le plateau de Carpiane, je rejoins Jean-Paul, les conditions de course sont terribles, les bourrasques de vent et la pluie redoublent, je regarde mon coéquipier et pour l’encourager lui dit qu’il a un lion sur le dos de son maillot ; des enfants tentent de maintenir une banderole ‘’ allez papa ‘’, ils ont du mal. KM 12 on commence à descendre sur Cassis mais le vent de face nous freine, un coureur qui passe à côté de moi me fait remarquer la pluie qui cingle nos visages et nous fait baisser la tête, km 14 on aperçoit la baie de Cassis. Les photographes font crépiter leurs appareils et flashent à tout berzingue, mais difficile de prendre la pose. Km 16 ça descend dur, les muscles sont soumis à rude épreuve, les spectateurs sont massés sur le bord de la route et nous encouragent ; il y a 5 cm d’eau sur la chaussée par endroit, plouf ! Au point où on en est ? Km 18 la montée des pompiers, ultime difficulté avant l’arrivée et elle fait mal aux pattes. De chaque côté des spectateurs qui scandent des encouragements, km 19 on entend le speakeur, la foule hurle sous les parapluies pour nous encourager, on contourne le port, allez dernier virage et la ligne d’arrivée ; j’arrête mon chrono, je suis vidé mais content de l’avoir fait, même avec ces conditions dantesques ! Tout comme les 13010 arrivants. Je reviendrai.

Marc
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Bonjour

Ce petit mot pour vous raconter mon aventure hier matin à Chateauneuf du Pape pour la course du coup de pied de la mule

Suite à ma courte expérience en course je vous conseille sincèrement d'envisager un déplacement la-bas pour l'édition 2010, tout d'abord cette course se déroule toujours le dernier week-end avant Noël et prend donc une tournure particulièrement festive sans pour autant oublier le côté sportif avec un plateau relevé, la victoire se jouant en moins de 32 minutes pour un 10 kms avec une escalade vers la citadelle dès le premier kilomètre, la sélection est donc rapide, et un dernier kilomètre en montée pour que les plus forts puissent s'exprimer, le reste de la course est très roulant et permet donc de faire un temps
Cette année - 4 °c au départ, bonnet et gants obligatoires pour compléter les jambes et manches longues, une organisation parfaite et un accompagnement sans faille, malgrè la présence de 900 coureurs au départ
Une inscription à 13 euros, plutôt élevée au départ mais dès votre arrivée c'est café, petits gateaux et chocolats, avec votre dossard une bouteille de Chateauneuf du pape 2006 AOC, à l'arrivée c'est carrément la fête, passé la ligne vin chaud parfaitement aromatisé à la canelle, puis à la salle des fêtes un buffet extraordinaire, pour ceux qui connaissent la ronde du castellas c'est puissance 10, franchement, du salé quiche, pizza, pates chaudes, cake aux olives, charcuterie, fromage en meule, et chateauneuf du pape au tonneau, pour les amateurs de sucré, des gateaux de toutes sortes au chocolat, aux fruits confits, tartes, cake, papillotes, coca cola, eau gazeuse, ect....
Bref une vrai course à courir en club, la veille des fêtes pour terminer l'année

Voilà je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël
A bientôt

Louis Casserra
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Les 10 km de Grasse

Grasse ville des Alpes-Maritimes, très étendue avec 48801 habitants(es) et 4ème ville du département.
La commune de grasse s’étale sur une superficie de 4444 hectares avec un grand écart d’altitude de 100métres à plus de 1000 mètres avec une moyenne de 333 mètres .Capitale mondiale du parfum, voilà pour situer un peu le terrain de jeu de ce dernier week-end de novembre.
Organiser un 10 km qualificatif FFA, parcours propice à la performance ! Cela à de quoi étonner.
Après un samedi très ensoleillé, dimanche matin départ de l’hôtel la météo ne nous fait grâce de rien puisqu’il pleut comme vache qui pisse, ça promet. Arrivé sur place la pluie s’arrête, les courses jeunes commencent avec la Bambinette, la Pitchounette et la Grandette, quel régal de voir courir ces jeunes avec une très forte participation de filles.
10 heures échauffement léger ; le but est de boucler cette course ; 10 h 30 c’est le départ englué dans un peloton de 1800 coureurs(es) avec le ballon des 1 heure, le temps de passer sur le tapis et nous commençons à courir, le parcours un allez et retour avec un petit faux-plat pour les 5 premiers km. Un groupe folklorique nous interprète un air provençal, km 4 on croise déjà les premiers qui nous émerveillent avec leurs foulées, un autre groupe musical de jazz nous encourage. Voilà on tourne, le faux-plat est descendant, on se sent mieux on croise quelques déguisés, km 8 le ciel n’est plus en état de grâce il repleut. Un coup d’œil sur le chrono, c’est mieux que je pensais, la dernière ligne droite bordée de pins majestueux, le tapis rouge où le tintamarre des puces résonne.
Ouf, super la mécanique a tenu.

Marc
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Premiers trails de Fontvieille
C’est sous un soleil de plomb et une chaleur accablante que nous nous sommes présentés, fidèles à nos engagements, à Fontvieille, pour participer au 1er trail du Moulin et au 1er trail des Alpilles.
Deux distances au menu du jour :
-un 12 Km qui partait à 16h30 ;
- et un 40 Km qui ouvrait le chemin à 16 H.
A l’ACRA, les plus sages, la grande majorité se sont alignés sur le 12Km (10 garçons et 4 filles).Et deux énergumènes un peu fous (Philippe et Alain) avaient décidé d’en découdre avec le 40 bornes. Ils ont d’énormes possibilités, certes, nous n’en doutons pas, mais dans les conditions climatiques de cet après-midi là, les organismes souffrent au maximum. Sur les parcours, la tentation d’abandonner fut présente, mais nos deux compères n’abdiquèrent pas. Et c’est après 4 heures de course, qu’ils passèrent la ligne d’arrivée, sous les regards admiratifs et des tonnerres d’applaudissements.
Encore BRAVO à vous deux.
Quant à nous, notre mérite est d’être allé au bout de nous-mêmes. 12 Km, sous cette canicule c‘est loin d’être une promenade de santé. Même les plus aguerris ont souffert. Il faut dire que le trajet sans grande difficulté, comportaient de nombreuses montées ensoleillées, et les parties ombragées étaient vraiment rares.
Combien de fois je me suis dit, encore lucide, j’arrête. Et puis, après la prise d’un petit cachet aux multiples bienfaits, et les encouragements et conseils judicieux de mes deux amis, Carole et Jean-Louis, et la gentillesse de la coccinelle Beaucairoise, j’ai repris.
Et puis sur le plateau, notre Président, n’écoutant que son courage, avait enfourché son vélo pour prendre quelques photos et pour nous encourager. Alors on a alterné marche et course, en discutant de tout et de rien. On avait décidé, tant pis pour la performance, on arrivera tous les trois la main dans la main, et en forme. N’était-ce pas là le principal ?...
Il faut dire que les deux personnes exténuées, rencontrées sur le bord du chemin, dont une dans un état très inquiétant, nous ont ramené à la réalité.
Le temps et les classements sont bien futiles au regard d’une vie. On est là pour se faire plaisir, et profiter. Alors la tête un peu ailleurs, on a continué d’avancer à notre rythme.
Et c’est au détour d’un chemin que l’on a retrouvé nos premiers copains venus faire avec nous les quelques mètres qui nous séparaient de l’arche d’arrivée.
Et là c’est tous tes pots, qui sont à tes petits soins. Ils sont sympas à L’ACRA.
Merci à tous, et plus particulièrement à Carole et Jean-Louis, à qui je dois une partie de mon podium, mais qui n’est absolument rien à côté du souvenir que je garderai de ce trail d’enfer, couru en leur gentille compagnie
Bisous à Tous.
Eliane.
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20 km de Maroilles (Nord)
J'étais à mes origines dans le Nord.
Il y a 20 ans je faisais pour la première fois un 20km, j'avais choisi Maroilles, c'était en fait ma deuxième course.
Donc 20 ans après, de retour à Maroilles pour ces fameux 20km (312 courses au compteur), avec sans cesse petites montées et descentes, puis une longue montée d'un kilomètre au 15ème km avec chaleur humide en prime et pas d'entrainement, mais là pour faire la fête car l'ambiance y était.
3463ème Happe Jean-Luc 2h16'01" ; temps réel, moins 1'30", mais ch'ti fêtard quand même. Photo jointe prise avec mon neveu, la relève ch'ti dans quelques années.
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L'Escapade des Asperges à la ferme Cathala

Sous un soleil timide mais présent, tous les participants à la sortie du club, furent à l’heure au rendez-vous chez Mr COLOMBEAU, qui lui avait oublié. Aussi Betty due-t-elle escalader pour frapper à la porte de notre très sympathique logeur de voitures.
Nous avions un car flambant neuf (17 jours d’existence seulement) avec toilettes à bord. Au volant notre très compétent et fidèle conducteur Alain dit « Doumé » qui est maintenant chez SEGURA. Le voyage s’est déroulé sans embûche jusqu’à la ferme CATHALA, à GAUDIES, qui nous accueillait très gentiment pour notre pique-nique. De toutes parts, affluèrent sur les tables, tartes, quiches, cakes, charcuteries variées, desserts que chacune avait réalisés avec grand soin. Et tous les joyeux drilles que nous sommes y ont fait grandement honneur. Les boissons ne furent pas oubliées, (ça, vous n’en doutez pas), on a l’entraînement nécessaire. Cerise sur le gâteau, si j’ose dire, même la liqueur était du voyage ? On affine, on affine…..Petit bémol, l’absence du café, mais parole de CHTROUMPHETTE, je m’engage à y remédier la prochaine fois.
L’après-midi fut consacré à la découverte de PAMIERS et à un peu de lèche vitrines. Puis pour étancher nos gosiers assoiffés, une petite visite au bar s’imposait, et cette jolie place fut envahie par une cohorte qui ne cessait de grandir, sous les yeux médusés d’une serveuse qui se demandait d’où l’on sortait.
Dire qu’on nous avait annoncé un week-end sous la pluie. Il n’en était rien, et c’était très bien ainsi. Puis rendez-vous était fixé à 19H45 pour l’apéro offert par l’ACRA, (La trésorière a toujours de bonnes idées), et tout le monde a apprécié.
Après un repas copieux, certains (Nous tairons ici les noms….) décidèrent de continuer en ville, mais déception ici on se couche très tôt, et à 22heures, même les bars ferment. Un samedi me direz-vous ? Eh bien oui le samedi aussi.
Après une bonne nuit de sommeil, il fallut penser aux choses sérieuses, car à l’ACRA, tu « DOIS COURIR ».
Même, si tu essaies par tous les moyens de vouloir déroger à la règle, le président ne se laisse pas attendrir (pourtant mes arguments étaient convaincants). Et quand il a dit « Tu cours !!! » Eh ben... tu cours.
Donc arborant nos belles tenues rouges et noires, telle une armée à la conquête des podiums, nous avons fait une entrée, ma foi très remarquée. Il faut dire qu’on sait faire dans la discrétion. Hum…… Mais nous n’avons pas fait que de la figuration, nous nous sommes distingués...
Le président était heureux, il mitraillait, car l’ACRA, est montée, montée, et encore montée sur le podium. Les autres étaient écœurés, et murmuraient dépités, encore ? Eh oui, c’est comme ça, on ne fait pas les choses à moitié.
Mais il est une règle d’or à l’ACRA, c’est la solidarité, tu ne finis jamais seul, il y en a toujours un ou une qui t’accompagne, et te soutient. Ce fut le cas pour Marie-Jo, qui a trouvé en Thérèse une aide très appréciable et très appréciée pour venir à bout de sa course.
De même sur le 11 Km, Dany fut un lièvre plein d’égards pour Lina, Dominique et moi-même. Et c’est la main dans la main que nous avons franchi la ligne d’arrivée. C’est aussi et surtout ça la course à pied. Et en plus, ne l’oublie pas, tu es à l’ACRA.
Je voudrais aussi parler de nos marcheurs, Dominique et Geneviève, qui sous la houlette de Jean-Louis, sont revenus enchantés.
Et enfin pour leur retour au club, les présences de Gilbert et Jean-Louis, qui nous ont ravi. Un seul petit bémol, il y avait des poules, et Hélène ne les apprécie pas particulièrement. Elle dut rester citadine pour ne pas côtoyer ces gallinacées indésirables.
Il faudra y penser lors d’une prochaine sélection de course, ou mettre hors de portée de nuire toutes ces volailles. Au retour certains étaient épuisés, notamment Pierre, qui a bout de force a tenu à passer l’arrivée, et s’est couché au sol dans le car pour se remettre de ses blessures, et de sa fatigue. Les autres n’étaient guère mieux, alanguis sur leurs sièges, ou écrasés de sommeil.
Nous avions tous encore en tête une course magnifique dans les sous-bois, ou quelques petites fleurs apportaient un peu de douceur dans ce parcours boueux jusqu’à l’extrême, glissant, avec des montées ardues, et puis un peu de la route pour nous permettre de souffler un peu. Et sur le plateau quel panorama ! Ces grands champs de colza flamboyaient sous le soleil, jusqu’au pied des montagnes aux sommets enneigés. Il faisait chaud, une légère brise venait nous caresser et nous apporter un peu de stimulant. Puis un dernier passage dans la gadoue, et enfin le mot magique « ARRIVEE ».
Ce fut vraiment une belle course.
Alors maintenant il nous restera comme souvenirs les photos qui sont nombreuses et très réussies, qui nous rappelleront le très bon week-end passé ensemble dans la bonne humeur et la convivialité. Merci à Alain ROUSSEL, pour son choix très judicieux, (je crois qu’il va être le préposé d’office pour le choix des sorties).
Et un fabuleux MERCI, à BETTY, dont la renommée dans ce domaine n’est plus à faire.
A l’AN QUE VEN.
BRAVO A TOUS LES MEMBRES DE L’ACRA, qui ont tous participé à cette belle réussite.
Eliane.
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La Ronde de Bois de Clausonne

1er Dimanche de printemps, malgré le mistral nos valeureux coureurs, Yvan, Sébastien, Jean-Paul, Marie-Claire se sont retrouvés sur le parcours nature des 12kms de la Ronde des Bois de Clausonne à Meynes . Le départ est sur la place du village et il se déroule dans une forêt de chênes en pleine campagne, parcours technique avec quelques montées pentues , des descentes pour récupérer , l'arrivée est dans le village. Ceux qui ont peur d 'être gêné par le vent n'ont rien à craindre car le parcours est principalement dans la forêt de chênes donc abrité petit détail ne pas trop se couvrir!! .Pour les adeptes du trail ou les coureurs qui découvrent le trail bonne distance pour débuter je la recommande vivement.
Marie-Claire

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Les 10 KMS du PUY STE REPARADE

Ce matin, malgré le Mistral et des températures basses, nous avions rendez vous à 8 heures pour aller au Puy Ste Réparade, entre filles.
Nous voilà donc parties, Carole, Marie Claire, Sylvie, Sabrina et moi, pour une heure de route.
Aprés un échauffement trés écourté, à cause de notre arrivée tardive (désolée pour les puristes!!), c'est sous un beau soleil, par zéro degré, mais sans Mistral, que nous avons pris le départ à 10h.
Il s'agissait d'un 10 km qualificatif, composé de 2 boucles. Mais il s'est avéré que le parcours n'était pas plat, mais plutôt comportait de nombreux faux plats, un peu longs.
Je suis trés contente d'avoir fait le lièvre pour Sabrina, qui, toute jeune et débutante qu'elle est, ne peut que progresser, mais a besoin d'être boostée. Je m'en étais rendue compte à Langlade, où j'avais déjà fait son lièvre.
Aussi, elle a encore amélioré sont temps de 2 minutes, et ce trés facilement, malgré un parcours difficile.
Aprés un ravito un peu light, nous voila revenues au pays du Mistral.
Christine

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Promenade en Crau

Beau soleil, vent du sud, douceur automnale en ce dernier dimanche de novembre, les conditions ne semblent pas mauvaises pour cette 7 éme édition du triangle des Bannes. La course fait partie du super chalenge FSGT. L’échauffement commence sur cette ligne droite goudronnée de plus de 2km ou sera donné le départ. Rassemblés sous la banderole secouée par le vent (voir photo) les 380 coureurs(es) sont libérés par un coup de sifflet. Après quelques hectomètres on franchit une voie ferrée avec barrières : pas courant ! Mais tout en courant ! On attaque un petit chemin creux, 1 km 4’16’’ presque bien les difficultés commencent avec les pluies diluviennes de ces derniers jours la boue est là (il parait que c’est bon pour les rhumatismes) on court en file indienne avec quelques passages en marche forcée. Km4 ça se décante un peu mais on prend le vent de face, on retrouve le bitume, pas pour longtemps 1 er ravito, on reprend le chemin ou des odeurs de thyms nous rappellent que nous sommes en Crau, au détour d’un virage une grande flaque d’eau tous les concurrents essayent de l’éviter, sauf un grand escogriffe qui la traverse littéralement !Km 5 on traverse le canal du Vigueirat, après un passage délicat une longue ligne droite s’offre à nous, mais il faudra encore contourner quelques flaques et toujours le vent de trois quart de face. Km7 mas des platanes ça tourne vent de dos ouf ! Mais on n’est pas au bout de nos peines, on rentre dans un chemin plus que boueux km 8 en 4’49’’ ! Mas Gonon 2éme ravito Allez on réattaque sur du dur ça va mieux km9 en 4’20’’ mais toujours de grandes flaques d’eau, on est sur cette interminable ligne droite km10 en 4’04’’ ça roule on repasse sur la ligne du départ on bifurque à droite pour rentrer dans les installations du port autonome de Marseille, on entend le speaker qui commente les arrivées, je double un papi, chapeau le gars !attention au goudron soulevé par les racines, dernier virage et c’est l’arrivée je consulte mon chrono 49’01’’ j’en suis content, mais je suis plein de boue !.Un tee-shirt à l’effigie de la course (et à notre taille) nous est remis et le ravitaillement nous réconforte un buffet important nous attend avec une mouclade gigantesque. Félicitations aux organisateurs. Marc
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Une course en novembre

Pas chaud en ce petit matin de novembre. La campagne Gardoise s’éveille, petit vent du nord, température basse, c’est l’hiver ! On s’affaire de part et d’autres de la salle Jean Galia, retrait du dossard je rencontre Jocelyn Giraud (l’animateur), on discute un peu quelques coureurs déjà déguisés nous disent bonjour. Retour à la voiture j’en profite pour saluer l’équipe de Kms. Une fois changé il va falloir aller s’échauffer brr !!!, le premier quart d’heure est très frais , rassemblement devant la cave coopérative d’où le départ sera donné pour cette 9 ème édition de la ronde du Castelas , je rejoins Carole, Christine, Thierry, Alain et Sylvain parmi les 1150 concurrents, des clowns, des fées, des Zorro, des bagnards, une grappe de raisin, des tonneaux, une voiture, etc.….ça part en descente (ça ne va pas durer) 200 mètres, allez on monte 1 ère côte éprouvante Alain me double dans une tape amicale il me demande si ça va hum ! y a mieux. Arrivé en haut une pena nous joue ses meilleurs morceaux, un petit coup de vent de face, épingle à cheveux 1km en 6’29 ‘’on emprunte une descente très prononcée un virage et voilà la campagne, avec ses petites routes et ses couleurs rougeoyantes .Km 4 on remonte vers le village, ambiance féria avec la pena et le public qui nous encourage. Au détour de l’église des cornemuses retentissent, km 5 on retrouve la campagne par une petite descente rapide. Km 6 vent de dos faux plat descendant ça roule bien 3’58’’ gare à tout à l’heure, km 8 c’est l’inverse 4’52’’, un ravito avec barbecue (saucisses, côtes du Rhône) dommage mais je ne m’arrête pas. Re-village la pena et toujours là. Km 9 avec cette fameuse côte qui vous tue allez courage ouf ! On arrive au sommet, pour finir par un faux plat descendant avec toujours le vent de face
Je franchis la ligne d’arrivée avec Sylvain sur mes talons chapeau !, je regarde mon chrono je suis content mais ce n’est pas une course pour le temps, mais pour la fête. Avec son parcours, ses ravitaillements, ses récompenses, son buffet après course elle se situe dans les 40 jours de fêtes de Jogging international c’est mérité !.
L’an prochain ils fêtent leur 10ème anniversaire une idée me vient pourquoi ne pas la faire à plusieurs avec un thème ?
Félicitations aux ACRA qui ont participé.

Marc

PS : une petite statistique sur la course
309 femmes classées
727 hommes classés
2 vétéranes 4 F
13 vétérans 4 H
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Vitrolles
Cross du Griffon

Dimanche 16 Novembre 2008

La saison des Cross a débuté Dimanche 16 novembre par une belle après midi d’automne, 3 courageux de L'acra ont participé à ce Cross .Nous avons été surpris du nombre de participants 2000 tous confondus on les croyait tous à la Provence !!Et non quelques pointures étaient au rendez vous .Nous avons rejoins le groupe du SOA qui était là depuis le matin. Le premier a franchir la ligne de départ fut Antony avec une foulée bondissante en sachant qu'il devait parcourir 10kms 190 il était très à l’aise, termine 18/37 .Vint ensuite Alain affûté également de bonnes sensations me dit-il termine également 26eme /61 puis vint mon tour j'ai participé pour le fun car je me suis inscrite trop tard donc pas de dossard je termine 8 féminine 3 V1 .Déçue mais ce sera partie remise !! Au prochain cross le 6 nov.
Marie-Claire

Ezanic Antony sur 10190m -18ème sur 37 - 39’38 ‘’
Roussel Alain sur7690m - 26ème sur 61 – 32’
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Balade en Balagne

Temps beau, soleil d’automne, mer belle, eau très claire, sable fin. Ce n’est pas une pub pour quelques destinations, seulement l’échauffement sur la promenade en bord de mer à Île-Rousse (Haute-Corse).Le village commence enfin à s’animer et les coureurs (es) arrivent petit à petit. Et oui on est en Corse !. Après les photos avec les gloires locales ! Victor d’Oletta et l’incontournable Jean-Pierre Arrighi un petit salut à Jean-Pierre Bouix l’animateur. Le départ des filles à 14h30’’ puis le départ des garçons à 14h 40’’ est donné place Paoli. Ça y est je suis dans ce petit peloton de 147 coureurs, ambiance bon enfant, montée de 4 km pour rallier Monticello, 1km 5’07’’au bout de quelques lacets le panorama qui s’offre à nos yeux est très beau j’en profite pour prendre quelques photos, sous les regards médusés des concurrents.2km 5’53’’je vois le village tout la haut !, 3km 6’03’’ça monte toujours
Une dernière côte en épingle à cheveux et voilà le 1er ravitaillement 4km en 6’22’’ une photo s’impose. On passe sous un porche, la vue est magnifique, on surplombe la mer, la photo d’un bougainvillier et ça repart. Faux plat descendant pas pour longtemps, on remonte vers St Santa-Réparata 8km 6’27’’-2éme ravito re-photo un gobelet d’eau, on repart pour une courte descente, puis une remontée vers le hameau d’Occiglioni 9km 5’56’’, une deuxième corniche avec vue sur les plages (sable blanc, eaux turquoises) grandiose on en prend plein les mirettes, je prends toujours des photos mes compagnons de route sont amusés de voir ce manège d’arrêts fréquents.10km 5.37’’ un petit air du large nous rafraîchit il fait presque chaud ! .12km 4’38’’ faux plat descendant voilà le village de Corbara 3éme ravito quelques échanges avec les bénévoles, un gobelet et c’est reparti , bon il va falloir un peu penser à vraiment courir, mes deux collègues rigolent.13km 4’17’’ on commence à descendre,14km 4’28’’ je rattrape des concurents,la mer de face on ne s’en lasse pas,15km 4’04’’ il faut que je me calme, 16km3’53’’là c’est trop, ça descend dur, dernier km on passe le panneau Île-Rousse je rattrape encore quelques coureurs, je vois l’arche d’arrivée, Marie-do est là pour la photo, je regarde mon chrono 1h29’24’’ pas terrible mais je suis content c’était super !
Ravitaillement petits pains aux raisins et mandarines (Corses bien sur) sympa.
Je reviendrai mais là ce sera sans l’appareil !
Marc
PS : Pour le décrassage je n’ai pas pris de bain, mais j’ai trempé mes jambes dans l’eau, (récupération vivifiante assurée).
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